Sélectionner une page

Vous vous renseignez sur la définition du travailleur indépendant car vous voulez éviter le piège du faux-indépendant ?
En tant que coach en reconversion professionnelle, j’ai rencontré des gens qui voulaient être indépendants et qui dérapaient, volontairement ou non, en cours de carrière.

Je vous vous montrer comment éviter ça en vous partageant une petite histoire.
Si vous souhaitez être guidé dans votre lancement en tant qu’entrepreneur, je vous invite à regarder ma formation exclusive : Entreprendre avec succès : le mode d’emploi.

Carnet de route de votre developpement personnel

Définition du travailleur indépendant : ce qu’il faut savoir

Ce que vous devez retenir c’est qu’un indépendant ne doit jamais être subordonné à personne au travers d’un contrat.
Ce qui veut dire que dans toutes vos missions, vous devez être maître de vos horaires, des honoraires que vous demandez, des méthodes que vous utilisez et vous ne devez jamais ne travailler que pour un seul client.

J’ai rencontré Marco à un tournoi de tennis. Nos papas se connaissaient et nous nous étions déjà croisés. C’était un excellent joueur de tennis et un très bon sportif en général. Le souci de Marco, qui était par ailleurs, prof de math, était de  pouvoir donner des cours de tennis en étant micro-entrepreneur.

Le club dans lequel il travaillait lui disait que la demande était tellement forte, qu’il pourrait en vivre, s’il le voulait. Hypothèse qui tentait beaucoup Marco, car passer ses journées sur les courts était vraiment un truc qui le bottait bien plus que les maths.
Il voulait en savoir plus sur la définition du travailleur indépendant.

Qu’avons-nous regardé ensemble ?
Qu’il n’y ait aucune subordination entre le club et Marco, autrement dit qu’il puisse :

- gérer ses clients comme il l’entendait : même si les clients de ses cours étaient des membres du club, les cours étaient « privés » et étaient les siens.
Il en fixait librement les horaires, les tarifs et toutes les modalités.

- choisir ses horaires à sa guise

- utiliser sa propre méthode de travail et son matériel

- faire sa propre publicité à sa façon

- travailler dans plusieurs clubs en parallèle s’il le voulait.

Et nous avons couché tout ça sur papier dans un contrat dit de « collaboration » avec le club de tennis en question. Dans cet accord, il était bien dit que le directeur du club ne pouvait lui donner aucun ordre d’une quelconque nature. Marco était totalement libre et indépendant pour exécuter sa mission.

La VIE, une succession de choix

Vous voyez l’idée ?

Etablir un tel accord est un excellent moyen de se protéger d’une éventuelle requalification par le juge en tant que faux-indépendant.
Je vous suggère de rédiger ce contrat vous-même et de le soumettre, le cas échéant, à ceux avec qui vous collbaborez, si un jour, vous êtes appellé à être sous-traitant d’un autre entrepreneur indépendant.

Etre indépendant veut dire être libre

 Si tout cela peut vous paraître un peu « barbare » à cause des éléments juridiques en question, fiez-vous simplement à votre bon sens : dans ce que l’on me propose-là, suis-je vraiment libre ou pas ?
En vous posant cette question avant d’entamer toute collaboration, vous vous éviterez énormément de problèmes par la suite.

Car vous seriez étonné du nombre d’entrepreneurs qui tombent dans ce piège du faux-indépendant, juste parce qu’ils n’ont pas assez pris garde à cela. Croyez-moi…

Si vous souhaitez être guidé dans votre lancement, je vous invite à regarder ma formation exclusive : Entreprendre avec succès : mode d’emploi. Vous y trouverez la réponse à de multiples de vos questions.

Pour des compléments vous pouvez lire :
- définition indépendant.