Nous sommes de plus en plus nombreux à nous plaindre du stress au travail. C’est un des fléaux du 21ème siècle visiblement. Pour résoudre ce problème, certains ont trouvé la solution : ils travaillent à domicile et développent un business de chez eux. Pourquoi et comment ?

Nous partageons le témoignage de Jean. Il a fait ce choix et en est très heureux.

Victime du stress

Jean est un jeune belge d’origine africaine et a un diplôme d’instituteur. Pendant 8 ans, il a exercé différents « boulots administratifs » dans des grandes entreprises, n’ayant pas trouvé de place dans l’enseignement. Il considérait son travail comme un moyen de subsistance mais n’y éprouvait aucune passion. Aucune passion pour sa fonction, aucune passion pour l’entreprise qui l’employait, aucune passion pour les produits commercialisés. De plus, il se sentait perpétuellement stressé et mal à l’aise dans cet environnement de « grande entreprise ». En un mot, il était malheureux au travail.

Travail sans passion

Une activité complémentaire via internet

Il y a 2 ans, suite à une discussion avec un ami qui faisait un peu de commerce sur internet (sur e-bay notamment), Jean prit une décision : créer un petit site de vente en ligne après journée. Il nous explique comment lui est venue son idée.

  • Rédaction : « Jean, expliquez-nous comment vous avez opté pour une activité complémentaire via internet ? »
  • Jean : « Au départ, je n’avais aucune connaissance internet. Mais je voyais ce que mon ami gagnait en commercialisant des objets usagers à lui, à sa famille et à ses amis… Bref, avec une approche tout à fait « amateur », il se faisait un revenu complémentaire très appréciable. Je me suis dit pourquoi pas moi, si je travaille de manière plus professionnelle ? »
  • Rédaction : « Votre choix était donc motivé par l’aspect financier?»
  • Jean : « Non. Bien sûr, quand on lance une activité complémentaire, c’est pour gagner de l’argent, sinon ce n’est pas la peine. Mais ce qui m’attirait, c’était de faire quelque chose qui collait plus avec mon caractère… »
  • Rédaction : « Que voulez-vous dire ? »
  • Jean : « C’est sans doute la sagesse de mes ancêtres africains qui m’a appris cela mais je pense qu’on ne fait bien que ce qu’on aime faire. Or, moi au travail, je ne me plaisais pas. Je ne supportais pas les horaires fixes, les centaines de procédure à respecter, le fait de travailler uniquement dans le sens des idées du patron, etc. J’étouffais. J’avais besoin de liberté et de travailler comme je l’entendais. De plus, j’ai toujours été un peu «tête de mule », avec un caractère parfois difficile à vivre. Donc je me suis dit, internet devrait me convenir. »
  • Rédaction : « Et donc ?»
  • Jean : « J’ai décidé de me former à toutes les techniques internet : construction de site, référencement, campagnes d’affiliation, liens commerciaux, etc. J’ai suivi des cours, lu énormément de bouquins et fouiné sur tous les forums spécialisés. Des centaines et des centaines d’heures. »
  • Rédaction : « Vous êtes vraiment devenu passionné, si je comprends bien ? »
  • Jean : « Oui. A la base, c’est sans doute mon côté perfectionniste qui a fait ça. Je voulais tout savoir (enfin, on ne sait jamais tout…mais je veux dire, connaître un maximum) avant de me lancer. Mais au fur et à mesure, je me suis pris de passion pour le sujet. J’ai découvert des choses extraordinaires et surtout un marché sensationnel. Internet est un créneau hors du commun et encore sous-exploité pour celui qui sait y faire. Garanti….»

La nouvelle page profil de Facebook, lancée le 5 décembre 2010
Un site d’e-commerce

  • Rédaction : « Vous avez donc monté votre site de vente en ligne avec vos propres produits ? »
  • Jean : « Non au départ, je me suis contenté d’utiliser ce qu’on appelle l’affiliation. J’étais intermédiaire commercial si on peut dire pour d’autres sites. Je renseignais des produits vendus par d’autres et chaque fois que mes visiteurs achetaient, je touchais une commission. »
  • Rédaction : « Et c’était rentable ? »
  • Jean : « Oui, c’est très rapidement devenu rentable. Si vous maîtrisez bien le référencement, vous générez automatiquement beaucoup de trafic et qui dit beaucoup de trafic, dit achats réguliers. »
  • Rédaction : « Et ensuite ?»
  • Jean : « Je me suis progressivement constitué un bas de laine pour pouvoir construire mon site à moi car l’affiliation c’est bien, mais c’est encore mieux de vendre ses propres produits. Pour cela, j’ai dû analyser tout le mécanisme de livraison car ce n’est pas le tout de vendre en ligne, il faut acheminer les produits vers le destinataire. »

Un job à temps plein

  • Rédaction : « Et maintenant, où en êtes-vous ?
  • Jean : « C’est le bonheur absolu. 1,5 an après mes premiers pas sur internet, j’ai remis ma démission dans ma boîte pour me consacrer au développement de mon site et mes campagnes d’affiliation. Cela fait maintenant près de 6 mois que je bosse à temps plein pour moi et c’est génial. Je gagne bien ma vie mais surtout je suis libre : je travaille quand je veux, où je veux et comme je veux. Par exemple, j’aime me coucher tard et travailler la nuit, je suis plus performant. Ces horaires décalés étaient impossibles dans mon job de salarié. De plus, internet cadre bien avec ce que je suis. J’ai toujours eu du mal en société, ici mes contacts sont virtuels et j’aime ça. Personne ne voit que je suis un grand timide (Rires). »
  • Rédaction : « Merci pour ce témoignage Jean. Une petite conclusion ? »
  • Jean : « Oui. Gagner sa vie c’est bien. Mais on passe trop de temps au travail pour aller s’emmerder. Donc, choisissez une activité qui vous colle à la peau. Vous ne le regretterez pas ! »

Des exemples comme Jean, il y en a des centaines. Si vous avez tout plaqué pour poursuivre votre rêve, nous serions ravis d’avoir votre témoignage.