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Etant le fondateur d’une école de coaching en ligne, appelée Booster, je suis souvent contacté par des personnes qui veulent se reconvertir et cherchent comment devenir coach de vie? Très récemment, c’était le cas d’une jeune femme,  ingénieure dans un grand groupe agroalimentaire français, victime d’un burn out et qui, durant sa « pause professionnelle forcée », a eu le déclic pour le coaching. « Je sens que c’est ma vocation et j’en suis vraiment heureuse » me dit-elle, assurée…

Je lui explique les modalités et particularités des formations de coaching que je donne et tout d’un coup, elle me demande ce qui m’a amené, moi, à devenir life coach? Question pertinente évidemment. Au contraire de nombreuses personnes qui se découvrent une passion pour le coaching, après une 1ère carrière professionnelle dans un secteur différent, personnellement, je dois dire que « je suis tombé dans la marmite du coach », dès mon plus jeune âge. C’est un peu bizarre à avouer, mais c’est comme ça. Comment est-ce que ça s’est passé concrètement?

Mes 1ers pas dans le coaching: l’observation dès l’enfance

J’ai eu la chance d’avoir un papa, professeur de sport et entraîneur de football, extrêmement passionné, dont j’étais très proche. Et lui-même avait vécu la même situation avec son propre père. Dés ma plus tendre enfance, je l’ai accompagné partout sur les terrains et salles de sport qu’il fréquentait. Et j’ai directement accroché! Accroché à tout en réalité:
– le fond des activités bien sûr: les sports collectifs en général et le foot en particulier
– l’ambiance qui s’en dégageait: l’esprit d’équipe, la coopération, le dépassement de soi, la poursuite d’un objectif commun, etc.
– mais surtout, cet art qu’il avait de révéler le potentiel des autres. Que ce soient les enfants à l’école ou aux clubs de sport, ou les adultes et ce, peu importe leur niveau de départ, leurs origines, leurs particularités, etc. Ils les rendaient « meilleurs », naturellement et en toute simplicité.

Cela s’appelait être un bon coach, mais à l’époque, je ne le savais pas bien sûr, j’étais trop petit pour tout comprendre. Juste j’observais et ça me plaisait! Voir par ex. un enfant d’origine étrangère, moqué dans les autres cours, car sa connaissance du français était faible, s’épanouir totalement au cours de sport, était à la fois intriguant et fascinant. Mon père lui donnait confiance, lui faisait croire qu’il avait plus de possibilités qu’il ne les voyait en lui-même, le rendait important… et ça changeait tout! A l’image de ce que fait Gerard Jugnot avec ses gamins dans le film « Les choristes »!

Un enfant qui coache des enfants

Lorsque j’ai eu 12-13 ans, j’ai franchi un nouveau cap: mon père m’a proposé de l’assister chaque mercredi après-midi dans ses entraînements des jeunes. J’encadrais, sous sa guidance, des gamins, à peine plus jeunes que moi et profitais de ses précieux conseils. Et dans la voiture en rentrant, nous faisions un débriefing complet. Mais à nouveau, tout était fluide, aucune pression, aucune obligation… juste de la complicité partagée au travers d’une passion commune!

Ensuite, il m’a confié la responsabilité d’encadrer seul des petits groupes d’enfants qui avaient 6-7 ans, lors d’entraînements réguliers et de stages ponctuels. A nouveau, je me suis directement senti dans mon élément. Et j’ai renouvelé l’expérience encore et encore. A 18 ans, je me suis inscrit à une formation pour « devenir moniteur sportif » et j’ai eu mon 1er diplôme pour encadrer, seul, des stages.

L’étape suivante: la détection de talents

Lors des 5 années suivantes, je mis moins les pieds sur le terrain, car je consacrai une grande partie de mon énergie à mon master en droit. Mais aussi étonnant que cela puisse paraître, vu de l’extérieur, mon objectif en poursuivant ces études, était de décrocher un emploi… dans le secteur sportif, une fois diplômé. Et c’est ce qui se produit, puisqu’au terme de mon master, je me créai mon emploi d’un coordinateur au sein d’une association reconnue, au service des clubs et fédérations de sport en Belgique francophone. Un nouveau « laboratoire » extraordinaire de coaching s’offrait à moi…

Mais durant mes années d’études universitaires, j’eu néanmoins l’occasion d’appréhender une autre facette du métier de coach: la détection et le recrutement de talents. Pour me divertir, j’allais regarder des matches et scrutais les performances des jeunes joueurs, en vue de les renseigner au club dont mon père avait la charge. Il était question de compétences techniques, bien sûr, mais aussi d’observer leur attitude, leur état d’esprit, leur motivation et de chercher le « match » parfait entre le talent et le club en question… Cet apprentissage-là aussi me sert beaucoup aujourd’hui pour « cerner » mes clients en coaching.

Des formations de coaching pour formaliser les process

Dans mon emploi de coordinateur de la structure sportive, je découvris le monde du travail, le management, la gestion des égos des professionnels, des salaires, etc. Ce fût un nouveau grand challenge, qui me permit de tester énormément de choses. De faire beaucoup d’erreurs aussi. D’apprendre! Et lorsque, pour une raison personnelle, je décidai de quitter cet organisme, je m’inscris à ma première vraie formation de coaching personnel. Celle-ci s’étalait sur un an et me donna l’occasion de mettre des mots sur énormément de techniques que j’avais vues faire et apprises sur le tas.

J’enchaînai ensuite plusieurs autres formations de coaching (en Belgique, France, Suisse) pour parfaire mon bagage et travaillai successivement dans 2 « pépinières d’entreprises », en tant que coach et formateur en création d’activités indépendantes. Durant toutes ces années de salarié, je pus tester encore et encore mes outils de coaching, au service de l’épanouissement des clients de ces 2 structures. J’y pris beaucoup de plaisir!

Mon entreprise de coaching

Lorsque le moment me sembla adéquat, je remis ma démission et lançai mon propre cabinet de coaching, pour travailler à la fois en présentiel et à distance. Et je travaille, toujours avec autant de passion, qu’en tant que salarié, mais pour mon propre compte cette fois! J’aide les personnes (hyper) sensibles et intuitives, à mieux gérer leurs émotions, augmenter leur confiance en soi, pour oser se créer la vie sur mesure qui leur correspond.

Et en 2019, je publiai mon 1er roman, « Oui, OSE! qui résume un peu la philosophie de mon approche de coaching. Ecrire un livre était un de mes rêves!

Une école pour devenir coach

La dernière étape qui me tenait à coeur était de lancer mon école, car au fond, j’ai plus que tout, une âme d’enseignant en moi, héritée de mon père et de mon grand-père. Dans la foulée de mon roman, j’ai donc créé Booster, une école de coaching en ligne, qui forme des personnes qui veulent devenir coachs (coach de vie, coach financier, love coach,…).

J’aime cette idée de transmission continue et d’accompagner les personnes, qui comme moi, veulent s’épanouir, en faisant ce métier tourné vers l’humain et plein de sens qu’est le coaching. Je compte développer de plus en plus mon école, à l’avenir, à l’international.

 

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